Réalité de la mémoire de l’eau de Jacques Benveniste, l’haptène nicotine de la dermite séborrhéique et Alain de Weck

Alors que je publiais le 6 avril 2013 la preuve visible de la réalité de la mémoire de l’eau de Jacques Benveniste (1) en commentant une expérience publiée sur YouTube, disparaissait deux jours plus tard Alain de Weck, un chercheur suisse qui s’efforçait depuis plusieurs années à « dénaturer » les travaux de Jacques Benveniste (2) sans aucune démonstration convaincante. On a l’impression de retrouver la condamnation de Galilée en 1616 face aux conservateurs qui le réhabiliteront en 1992 (Vatican) …

Comment condamner un phénomène de basses fréquences avec les moyens archaïques de chercheurs n’ayant jamais pu s’adapter à un nouveau monde conceptuel !

J’ai connu Jacques Benveniste en 1977 à l’hôpital Necker lorsque qu’il dirigeait une unité de recherche à l’INSERM pour m’aider à préciser l’étiologie allergique de ma dermite séborrhéique avec son test de dégranulation des basophiles humains et l’haptène nicotine du tabac.

A cette époque, Alain de Weck de l’Inselspital à Berne me proposa de confirmer mes travaux avec l’anaphylaxie cutanée passive chez le lapin en testant l’haptène nicotine et l’allergène tabac et en reproduisant mes résultats positifs (3) me proposa de retirer mon premier manuscrit en comité de lecture afin de publier « ensemble »…Nous connaissons la suite puisqu’un autre éditeur me publia sans mon avis (4) afin de ne pas faire trop de publicité à mes travaux dérangeants l’industrie du tabac puisque la dermite séborrhéique concerne des millions d’êtres humains depuis la fin du 19ème siècle précisément à une époque où la fumée de tabac commença par envahir les lieux publics…Nous étions alors en 1978.

Entretemps j’ai dû apprendre que l’on ne dérange pas facilement l’industrie du tabac, les dermatologues qui prescrivent un multitude de crèmes et l’industrie pharmaceutique qui produit ces mêmes crèmes…

Ainsi, Alain de Weck préféra continuer ses travaux sur l’allergie à la pénicilline…en évitant l’allergie à la nicotine…trop dangereuse pour la carrière d’un chercheur !

Ensuite Alain de Weck s’est aventuré sur le terrain glissant de la mémoire de l’eau de Jacques Benveniste tout en ayant tenté lui-même de suivre les travaux de Jacques Benveniste avec le test de dégranulation des basophiles humains comme de nombreux autres groupes de recherche dans le monde mais évidemment uniquement au niveau moléculaire…pour ne pas déranger la science officielle.

Jacques Benveniste publiait donc en 1988 sa célèbre recherche dans la revue Nature montrant un phénomène ondulatoire en utilisant des dilutions ne contenant plus de molécules ce qui contredisait le dogme existant: pas de molécule, pas d’effet biologique…

Seul problème, avec nos yeux nous pouvions déjà voir un phénomène ondulatoire dans le papier de Nature nous laissant penser à une présence de basses fréquences dans les solutions de Jacques Benveniste et montrant aussi qu’avec un environnement électromagnétique un tel phénomène ne pouvait pas être reproduit à cent pour cent…

On n’ose évoquer la « reproduction totale » des tests  concernant des « molécules » comme le Médiator ou le Vioxx avec les dégâts provoqués les années suivantes…ou d’une crème corticoïde en double aveugle contre un placebo (excipient) qui l’emportait automatiquement mais avec quels effets secondaires !

Mais il fallait absolument sauver l’industrie pharmaceutique et décorer Servier (Mitterrand, Chirac, Sarkozy)  tout en neutralisant les travaux de Jacques Benveniste.

Avec un peu de patience, le vent a changé de direction et maintenant nous sommes en présence d’un vent tempétueux car le phénomène décrit par Jacques Benveniste est visible à l’oeil nu par n’importe qui et sans paire de lunettes (5).

La disparition d’Alain de Weck me fait pitié car j’ai l’impression de revoir en 1993 la même situation avec Marcel Schuetzenberger (Académie des Sciences, Paris) qui avec une cigarette au bout des doigts et une insuffisance respiratoire chronique se permettait de juger les travaux de Jacques Benveniste (6).

Pauvres « chercheurs » qui n’osent pas se frotter à certaines limites de l’inconnu et qui font allégeance à tous les systèmes en place pour conserver leur pauvre petite carrière. Ils ne savaient pas que pour faire de la recherche, il faut absolument être LIBRE et savoir écouter les autres, ce que j’ai connu avec Jacques Benveniste !

Références

(1) http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/060413/la-memoire-de-leau-de-jacques-benveniste-visible-loeil-nu-pour-les-nuls

https://www.bernardsudan.net/post/La-m%C3%A9moire-de-l-eau-de-Jacques-Benveniste-visible-%C3%A0-l-%C5%93il-nu-pour-les-Nuls-%214

(2) http://www.nature.com/nature/journal/v333/n6176/abs/333816a0.html

(3) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1608018/?page=1

(4) http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/260712/les-coups-tordus-de-la-recherche-en-medecine-1-la-dermite-seborrheiqu

(5) http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/210313/de-leau-au-moulin-de-jacques-benveniste

(6) http://www.youtube.com/watch?v=3dMRbYbhzdI

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