Potentiel des antihistaminiques H1 et infection SARS-CoV-2 (Covid-19)

Il y a souvent en médecine des solutions très simples avec des molécules anciennes dont nous connaissons les effets secondaires éventuels, l’exemple de l’hyrdroxychloroquine étant le plus convaincant depuis février 2020 alors que le faible coût de ces molécules ne les favorise pas face au diktat du lobby pharmaceutique voulant imposer ses molécules coûteuses et aux effets secondaires avérés comme le remdesivir en est l’exemple . Allergique de longue date, je m’intéresse au potentiel des antihistaminiques H1 qui m’ont aidé depuis une cinquantaine d’années et de leur repositionnement actuel contre l’infection SARS-CoV-2 à l’origine du Covid-19. Une récente étude montre ainsi le potentiel de cette classe d’antiallergiques qui mérite donc une plus grande attention : https://www.mdpi.com/1422-0067/22/11/5672/htm

Les chercheurs justifient l’usage potentiel des anti-histaminiques H1 dans leur conclusion :

« Comme mentionné ci-dessus, la loratadine et la desloratadine pourraient inhiber l’infection par le SARS-CoV-2. Ce sont des antagonistes des récepteurs H1 de nouvelle génération hautement sélectifs pour les récepteurs H1 avec moins d’effets secondaires sur le système nerveux central. Outre leur rôle dans la réduction pulmonaire de l’inflammation induite par l’histamine, ils peuvent supprimer un certain nombre d’autres effets [76], ce qui en fait des médicaments idéaux pour soulager l’excès d’inflammation en réponse au COVID-19. Dans l’ensemble, les études décrivant les antagonistes des récepteurs H1 comme étant capable de traiter les maladies virales, des découvertes récentes nous rapprochent un peu plus de la compréhension du mécanisme antiviral sous-jacent et les avantages des antagonistes des récepteurs H1 dans le traitement du COVID-19. À l’avenir, l’utilisation d’antagonistes des récepteurs H1 comme antiviraux agents feront progresser notre compréhension de la façon dont ces agents fonctionnent au-delà de leurs effets intrinsèques sur le récepteur de l’histamine, et ont des implications potentielles pour un réel traitement des patients COVID-19″

Le mécanisme potentiel des antihistaminiques H1 est résumé dans la figure suivante:

Ces travaux viennent donc en soutien aux quatre médecins qui fort justement s’intéressaient à ces molécules antihistaminiques H1 et sont injustement attaqués par le système de la désinformation en place ainsi que par le conseil national de l’ordre des médecins plus prompt à soutenir le lobby pharmaceutique qu’à défendre l’éthique médicale qui consiste à proposer aux patients les meilleurs traitements avec un minimum d’effets secondaires alors que ce même CNOM n’a pas réagi à la farce du paracétamol imposé par Delfraissy et dont aucune publication scientifique internationale ne vient étayer une quelconque efficacité laissant ainsi des milliers de patients décéder ! https://www.francesoir.fr/societe-sante/antihistaminique-de-lindifference-scandaleuse-de-la-medecine

Bernard Sudan

Ex Chef de laboratoire en toxicologie et pharmacologie LabHead Ciba-Geigy, CIBA, Novartis, Bâle, 1975-2006 Research Nicotine as a hapten in seborrheic dermatitis, The Lancet, British Medical Journal, British Journal of Dermatology, Food and Chemical Toxicology, "Nicotine and Immunology" in Drugs of Abuse and Immune Function Ronald R. Watson ed. https://www.dermiteseborrheique.net https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110720/dermite-seborrheique-et-fiasco-de-la-recherche-en-dermatologie https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique https://www.bernardsudan.net/ https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber