Modification de la croissance des bactéries Escherichia coli par les champs électromagnétiques extrêmement basses fréquences et travaux innovants de Jacques Benveniste

Le 10 juin 2019 des chercheurs chinois ont évalué le champ électromagnétique extrêmement basse fréquence (ELF-EMF) sur la croissance des bactéries Escherichia coli montrant ainsi tout l’intérêt porté sur les applications en médecine humaine des travaux de Jacques Benveniste qui envisageait déjà à l’époque cette influence sur les bactéries dans l’eau des préparations injectables. Leurs conclusions sont porteuses d’espoir pour la santé humaine : « Les résultats de cette étude ont fourni des données solides sur l’effet biologique des très basses fréquences sur la croissance d’E. coli, un groupe important de microbiote humain, ce qui a une incidence critique sur le risque pour la sécurité de ces fréquences sur la santé humaine ».

https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/23312025.2019.1625104

« Le but de ces travaux était d’évaluer l’effet biologique des fréquences extrêmement basses (ELF). Nous avons commencé par évaluer l’effet des fréquences avec les fonctions antibactériennes énumérées dans la base de données de fréquence de Rife sur la croissance d’Escherichia coli. Parmi les 11 séries de fréquences testées, nous avons constaté que seulement 1 série comprenant des fréquences inférieures à 100 Hz a montré un effet significatif sur la croissance d’E. coli, et c’était un effet d’amélioration au lieu d’une inhibition sur la croissance. Nous avons également testé divers ensembles de fréquences sans fonctions antibactériennes, mais comprenant des fréquences inférieures à 100 Hz, et ils ont tous montré un effet stimulant important sur la croissance d’E. coli lorsqu’ils ont été exposés à l’irradiation pendant 1 h. Nous avons ensuite évalué l’effet de l’ELF sur la croissance d’E. coli en scannant de 0 à 100 Hz. Les résultats ont montré que le taux de croissance était sensiblement plus élevé pour le groupe exposé à l’irradiation dans la plage de 0 à 100 Hz, la plage de 40 à 60 Hz étant la plus efficace. De plus, l’effet dépendait du temps, démontré par une augmentation significative du taux de croissance observé après une exposition de 1 h, mais une légère diminution après une exposition de 16 h. Les résultats de cette étude ont fourni des données solides sur l’effet biologique de l’ELF sur la croissance d’E. coli, un groupe important de microbiotes humains, qui a une incidence critique sur le risque pour la sécurité de ces fréquences sur la santé humaine. »

« En 1997, Benveniste a fondé l’entreprise DigiBio pour « développer et commercialiser les applications de la biologie numérique »

Depuis, Benveniste et ses collègues de DigiBio ont déposé trois brevets sur diverses applications.

En substance, si vous n’avez pas besoin de la molécule elle-même, mais seulement son signal (comme Benveniste l’a trouvé), alors vous n’avez pas besoin de prendre des médicaments, faire des biopsies ou tester des substances toxiques ou des pathogènes tels que les parasites et les bactéries avec l’échantillonnage physique.

On sait que les particules de latex sensibilisées à un certain anticorps se regroupent en présence d’E. coli K1.

Il avait déjà montré dans une étude que vous pourriez utiliser la signalisation de fréquence pour détecter la bactérie E. coli.

En enregistrant le signal pour E. coli, une autre bactérie et aussi des substances de contrôle, puis en les appliquant aux particules de latex, Benveniste a constaté que l’E. coli a produit les plus grands clusters de n’importe quelle fréquence.

En peu de temps, le dossier de son équipe pour détecter le signal d’E. coli est devenu pratiquement parfait.

Les conséquences de la biologie numérique signifient que lorsque nous sommes malades, nous n’avons peut-être pas besoin de prendre des médicaments. Nous pourrions nous débarrasser de parasites indésirables ou de bactéries simplement en jouant une fréquence destructrice pour l’agent pathogène.

Nous pourrions également utiliser des moyens électromagnétiques pour détecter les micro-organismes dangereux dans notre agriculture. En utilisant les fréquences correctes, nous n’aurions pas besoin d’utiliser des pesticides dangereux, mais nous pourrions détruire des parasites nuisibles avec des signaux électromagnétiques. »

Le lien pour les patentes de Jacques Benveniste :

http://www.rexresearch.com/benveniste/benveniste.htm

Bernard Sudan

Ex Chef de laboratoire en toxicologie et pharmacologie LabHead Ciba-Geigy, CIBA, Novartis, Bâle, 1975-2006 Research Nicotine as a hapten in seborrheic dermatitis, The Lancet, British Medical Journal, British Journal of Dermatology, Food and Chemical Toxicology, "Nicotine and Immunology" in Drugs of Abuse and Immune Function Ronald R. Watson ed. https://www.dermiteseborrheique.net https://www.bernardsudan.net/ https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ?view_as=subscriber https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110720/dermite-seborrheique-et-fiasco-de-la-recherche-en-dermatologie https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique