Ail, solutions salines, coronavirus et « vérité scientifique » de certains « journalistes »

Alors que la grippe saisonnière n’a pratiquement pas eu d’influence sur la santé des citoyens malgré les multiples incitations de l’ex-ministre de la santé à vacciner toute la France, nous assistons à une cacophonie incroyable concernant le coronavirus, notamment par certains « journalistes » qui ne se soucient pas de la réalité scientifique publiée, notamment concernant leurs doutes quant à l’efficacité de l’ail comme antimicrobien et antiviral ainsi que de solutions salines pour traiter les infections rhinopharyngées car peu coûteux et potentiellement efficace contrairement à un douteux vaccin fort lucratif pour les labos pharmaceutiques et à l’efficacité non prouvée:

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coronavirus-covid-19-les-faux-remedes-et-les-pires-idees-farfelues_142025

Afin de vérifier les vertus antimicrobiennes et antivirales de l’ail (Allium sativum) et également d’autres vertus antihypertensives par exemple, il suffit de rechercher les publications scientifiques dans la banque de données américaines PubMed:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21903379

« Propriétés antimicrobiennes des espèces d’allium.
Kyung KH1.
Résumé
L’activité antimicrobienne des espèces d’Allium est reconnue depuis longtemps, l’allicine, d’autres thiosulfinates et leurs produits de transformation ayant une activité antimicrobienne. Les alliums inhibent tous les micro-organismes testés tels que les bactéries, les champignons, les virus et les parasites. Les alliums inhibent les micro-organismes multirésistants et agissent souvent en synergie avec les antimicrobiens courants. Les composés antimicrobiens dérivés de l’allium inhibent les micro-organismes en réagissant avec les groupes sulfhydryle (SH) des protéines cellulaires. On pensait que l’allicine ne réagit qu’avec la cystéine et non avec les acides aminés non SH, mais des preuves se sont accumulées que l’allicine et d’autres thiosulfinates réagissent également avec les acides aminés non SH. »

On constate donc que les conclusions de « Science et Avenir » font sourire surtout en citant l’OMS qui a tout intérêt à faire vacciner toute la population avec un vaccin dont les effets ne sont pas connus et avec l’aide de l’industrie pharmaceutique alors que des substances naturelles ont des propriétés antimicrobiennes et antivirales puissantes qui sont connues depuis longtemps. On comprend mieux pourquoi le régime de Vichy avec Pétain avait intérêt à supprimer le diplôme d’herboriste en 1941 alors que les nazis testaient de nouvelles molécules de Bayer, BASF et IG Farben sur les prisonniers dans les camps de concentration !

Quant aux solutions salines ou l’eau de mer, elles sont couramment utilisées pour les rhinites avec des résultats très favorables nous faisant oublier les vasocontricteurs locaux aux effets secondaires redoutables vendus par l’industrie pharmaceutique pendant plusieurs décennies !

J’ai l’exemple des produits à base de sels de la Mer Morte qui peuvent bloquer la dermite soit disant séborrhéique sans séborrhée…décrite depuis 1887 et que les « dermatologues » ont traité avec des crèmes corticoïdes aux effets secondaires redoutables par la dépendance qu’ils induisent :

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique

https://www.youtube.com/channel/UCeQB3vdsKeZU-E0zORZr0vQ/videos?view_as=subscriber

On se souvient que dès juillet 2009, le gouvernement Fillon sous la présidence Sarkozy s’employait avec la ministre de la santé d’alors, Roselyne Bachelot, ancienne employée de l’industrie pharmaceutique, à préparer les français à une future épidémie de H1N1 …en commandant 94 millions de doses de vaccins réparties dans plusieurs groupes pharmaceutiques. Le fiasco fut total et début 2010, le paroxysme fut atteint avec le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux qui voulaient vacciner de force toute la population française en jouant avec la peur.

En 2006, le premier ministre de l’époque, Dominique de Villepin avait commandé plusieurs centaines de milliers de boîtes de Tamiflu des laboratoires ROCHE pour l’armée française. Nous connaissons la suite, toutes ces boîtes ont terminé au rebut car les dates de péremption avaient été dépassées et que, pendant l’épisode spectaculaire du H1N1, celles-ci n’avaient pu être utilisées !

https://www.lefigaro.fr/sciences/2006/02/24/01008-20060224ARTFIG91543-_millions_d_euros_et_l_armee_a_la_rescousse.php

On peut méditer sur la publicité de Sanofi ventant les solutions salines pour traiter les rhumes…

Bernard Sudan

Ex Chef de laboratoire en toxicologie et pharmacologie LabHead Ciba-Geigy, CIBA, Novartis, Bâle, 1975-2006 Research Nicotine as a hapten in seborrheic dermatitis, The Lancet, British Medical Journal, British Journal of Dermatology, Food and Chemical Toxicology, "Nicotine and Immunology" in Drugs of Abuse and Immune Function Ronald R. Watson ed. https://www.dermiteseborrheique.net/ https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique https://wordpress.com/view/www.bernardsudan.net