Dermite séborrhéique: Interview de Bernard Sudan

Mise en ligne précédente sur dermiteseborrheique.fr

Certains ont intérêt à ne pas trop évoquer d’autres voies de recherche…plus prometteuses voir: http://www.dermiteseborrheique.net/

Merci pour ce récent témoignage du 23 octobre 2013:

http://dermite-seborrheique.forumactif.com/t2573-produits-massada-regime-alimentaire#17832

« Produits Massada + Régime alimentaire

Message par sarah75 Aujourd’hui à 18:50

Bonsoir

Depuis 2 mois, j’utilise le pain dermatologique Massada et la crème légère de la même marque associé à un régime alimentaire à base de protéines, de légumes et des fruits, exit les sucres rapides, la  nourriture industrielle etc .. Je m’accorde juste un joker par semaine pour le plaisir

Dès les premiers quinze jours, j’ai remarqué une très nette amélioration

Je viens d’aller voir mon dermato et elle ne trouve plus aucune trace de la DS sur ma peau …

Je n’en reviens pas moi-même

Je remercie Bernard Sudan de m’avoir encouragé à utiliser ces produits et lui transmet toute ma sincère gratitude

A mon tour, je me permets d’inviter tout personne qui lit ce post à tester ce protocole »

Addendum Septembre 2013:

Un commentaire qui résume bien l’efficacité du pain dermatologique Massada contre la dermite séborrhéique…sur le site de vente Amazon…:

5.0 étoiles sur 5 Meilleur traitement de la dermite sébborhéique, 12 juillet 2013
5.0 étoiles sur 5  Meilleur traitement de la dermite sébborhéique, 12 juillet 20paPar 
Par Lara « Kyan »
(VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Massada – 0018219 – Pain Dermatologique – 100 g (Beauté et hygiène)

Vous souffrez peut-être de petites plaques rouges sur le visage, entre les sourcils, dans la barbe, sur le front ou au niveau des oreilles? Elles se transforment en squames +- suintantes par la suite? Alors vous avez peut-être une derm(at)ite séborrhéique.
Dans ce cas ce produit est miraculeux, plus efficace que la plupart des traitements onéreux, vous apprécierez les résultats en moins de deux semaines. Il vous faudra cependant l’utiliser tous les jours.
Je le recommande ++++

Je précise que j’ai testé en mars 2010 ce pain dermatologique Massada en hydratant avec la crème légère Massada avec PATIENCE et suite au passage du représentant du laboratoire qui m’avait laissé un échantillon…dans la boutique de mon épouse (une belle histoire…loin du site de vente Amazon…): http://www.lhda.fr/

Addendum Juillet 2013

Depuis le début de l’utilisation du pain dermatologique Massada avec hydratation de la peau par la crème légère Massada en mars 2010 et mon premier témoignage concernant cette efficacité en mai 2010 avec deux mois de recul sur un forum http://dermite-seborrheique.forumactif.com/ , je peux préciser aux apprentis « chercheurs » :

http://dermite-seborrheique.forumactif.com/t1708-interview-de-bernard-sudan-a-propos-de-la-ds?highlight=bernard+sudan

utilisant un pseudo et tirant hâtivement une conclusion négative au bout de trois jours d’utilisation que toutes les études cliniques sérieuses se déroulent sur QUATRE SEMAINES  avec notamment l’exemple du succinate de lithium (un sel… de lithium):

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1338980/pdf/bmjcred00215-0032a.pdf

A la suite d’un témoignage (9 janvier 2012) très favorable pour le pain dermatologique et la crème légère Massada sur ce forum utilisant mon protocole de mars 2010 et après TROIS SEMAINES de traitement:

http://dermite-seborrheique.forumactif.com/t1937-massada-pain-dermatologique-sels-mer-morte

je ne suis pas du tout étonné de voir toute la difficulté à vouloir convaincre des personnes qui veulent un effet immédiat…car je pense immédiatement à l’effet désastreux des corticoïdes locaux (acné des corticoïdes traité par tétracyclines…bravo aux dermatologues…) que j’avais utilisés au tout début de ma réaction en pensant avoir le remède miracle !

Je peux aussi rassurer un autre quidam à la terminologie douteuse qui me voyait déjà représentant du laboratoire produisant cette gamme que je n’ai pas besoin d’utiliser un pseudo pour publier mes résultats et que les nombreux témoignages reçus depuis plus de trois années ne font que confirmer mon observation originale.

Un traitement local naturel est moins onéreux qu’un paquet de cigarette quotidien à plus de sept euros !

On comprend mieux pourquoi la dermite séborrhéique a la vie longue depuis 1887,  date de sa première description. La mise en ligne récente d’une vidéo sur YouTube!

http://www.youtube.com/watch?v=NZ08dnGh2p0

vantant les soi-disant mérites de plusieurs crèmes cosmétiques fait tristement sourire car dans une réponse à un commentaire, la malheureuse personne « conseille » d’appliquer du dipropionate de béthaméthasone…(Diprosone), un corticoïde fluoré qu’il ne faut surtout pas appliquer sur le visage (effets secondaires: acné des corticoïdes, infections, etc.):

Merci David, j’espère que cela pourra t’aider. Si rien de tout ça ne fonctionne tu peux aussi te faire prescrire du Diprosone par ton mèdecin, c’est radical mais faut y aller mollo car c’est super puissant et y a des restrictions ) respecter ( par ex ne pas en mettre tous les jours, ne pas aller à au soleil, n’en mettre que le soir etc etc.) »

Il fallait encore voir la fiche du laboratoire MSD France qui commercialise le Diprosone avec les « indications »:

http://www.eurekasante.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-bdiprn01-DIPROSONE.html

« Il est utilisé pour traiter les eczémas de contact ou atopiques, les lichénifications, les dermites séborrhéiques (sauf celles du visage), le psoriasis, le prurigo, la dyshidrose et pour soulager les démangeaisons dues aux piqûres d’insectes ou à la présence de parasites sous la peau. »

Ce laboratoire a oublié que la véritable dermite séborrhéique est toujours localisée au VISAGE ! Bravo !

Interview d’un chercheur qui lutte contre la dermite séborrhéique
bernard sudan lutte contre la dermite séborrhéiqueDans notre lutte contre la dermite séborrhéique nous sommes prêts à faire n’importe quoi pour se débarrasser des rougeurs et des squames, et pour éviter à certains de prendre la mauvaise direction, j’ai l’honneur de pouvoir poser des questions à Bernard Sudan.

Bonjour Bernard, est-ce que tu peux te présenter ? Ton parcours etc.

– J’ai 57 ans avec une dermite séborrhéique depuis l’âge de 17 ans. Ma réaction de la peau au visage m’a certainement motivé pour m’orienter vers des études de médecine après le bac.

Mais j’ai vite déchanté car je ne trouvais aucune motivation à continuer dans cette voie et parce que je trouvais que  l’enseignement en médecine était bien loin de la réalité ce que l’avenir m’a confirmé pour la dermite séborrhéique spécialement. Donc, je me suis retrouvé dans un laboratoire de toxicologie en 1975 à Bâle dans l’industrie pharmaceutique où j’étais pendant trente deux années et où j’ai eu la chance de pouvoir étudier en immunologie ma dermite séborrhéique familiale pendant mon temps libre.

Tu t’intéresses énormément à la dermite séborrhéique, pourquoi ?

– Cette réaction au visage est visible et relativement traumatisante car nous avons le regard des autres qui sont surpris puisqu’après des rémissions, la dermite séborrhéique revient régulièrement. J’étais aussi intrigué par le fait que plusieurs membres de ma famille développent la même réaction au visage. De plus, je voulais résoudre l’étiologie de cette réaction, donc trouver la cause réelle et ainsi pouvoir bloquer cette inflammation de la peau mais pas en utilisant n’importe quels médicaments, en résumé quelque chose de simple et peu coûteux sans passer tous les mois chez le dermatologue…

Peux-tu nous dire à quoi est dû la dermite séborrhéique ? Ce fameux champignon appelé Pityrosporon ovale est-il le vrai problème ?

– Tout d’abord, j’ai attaqué le problème sur le plan immunologique et allergique car ayant plusieurs allergies et notamment aux acariens des poussières de maison (asthme depuis l’âge de cinq ans), j’ai tout de suite pensé à une cause allergique mais le problème était ardu car il fallait isoler l’allergène donc la cause précise et nous sommes entourés d’un grand nombre de molécules capables de nous sensibiliser alors qu’auparavant nous ne réagissions pas. Donc, dans mon cas j’ai eu une certaine chance d’isoler un allergène de l’environnement, le tabac présent dans la fumée active et passive.
En respirant de la fumée de cigare contenant plus de nicotine, mes réactions étaient rapides et de plus mon père fumait son cigare dominical en ayant une dermite séborrhéique… Donc, j’ai préparé une macération de feuilles de cigare et me suis testé sur l’avant-bras avec une réaction locale dans les dix minutes suivi d’une réaction importante au visage. Ensuite un test intradermique au 1/millionième avec des extraits allergéniques de tabac a aussi été extrêmement positif. Ma recherche commençait ainsi en immunologie !
Mais j’avais vu également d’autres facteurs possibles comme les spores de Malassez ou le fameux champignon Piryrosporum sans être convaincu particulièrement car ces saprophytes de la peau sont présents sur d’autres zones de notre peau sans provoquer une quelconque réaction… De plus, pour avoir des rougeurs, j’ai pensé dès le début de ma réaction au visage que des cellules spécifiques de la peau, les mastocytes tissulaires devaient être impliqués en libérant des médiateurs de l’inflammation comme l’histamine provoquant ces rougeurs et démangeaisons.
La théorie de Pityrosporum tombe automatiquement puisque les sels de lithium à 8% sont efficaces contre la DS sans avoir aucune activité contre Pityrosporum (British Medical Journal, 1986), donc il fallait chercher une autre cause.

Par rapport à tout ce que j’ai pu lire sur cette maladie, tu es en désaccord avec de nombreux points, et tu vises la nicotine en particulier, peux-tu en dire plus ?

– Le traitement actuel est symptomatique localement et d’ailleurs depuis la fin du 19ième siècle, époque où le dermatologue Unna de Hamburg décrivit cette fameuse dermite séborrhéique en pensant que l’hyperproduction de sébum en était la cause. Il fallut attendre une mesure du taux de séborrhée publiée en 1983 dans le British Medical Journal pour conclure que le taux de séborrhée était le même chez les personnes avec ou sans dermite séborrhéique… Quel temps perdu ! J’étais aussi surpris que cette réaction soit seulement décrite depuis cette époque où la fumée de tabac a commencé par envahir les lieux publics. Il n’y a aucune description de DS dans toute l’histoire de l’humanité et brusquement un champignon en serait la cause ! J’ai ciblé la nicotine dès 1975 car tous les tests cutanés avec l’allergène tabac ou l’haptène nicotine étaient positifs (épidermiques ou intradermiques) ainsi que les tests sur les cellules de l’allergie, les basophiles sanguins et la recherche d’anticorps allergiques spécifiques IgE. Je réagissais très rapidement après l’inhalation de fumée de cigare contenant plus de nicotine et donc j’ai fait le rapprochement sinon cette réaction est très subtile…

Il n’y a certainement pas uniquement que la nicotine, en connaîtrais-tu d’autres ?

– Il peut y avoir beaucoup d’autres allergènes ou haptènes pour des petites molécules mais pour les isoler il faut des investigations immunologiques très fines et travailler sur les cellules basophiles dans le sang, cellules qui sont les équivalents des mastocytes tissulaires dans la peau et mesurer les anticorps allergiques de type IgE spécifiques. Donc un travail de titan… c’est beaucoup plus simple de couvrir cette réaction avec des crèmes corticoïdes… ou des antifongiques… sans se poser de questions ! Je reste cependant persuadé que la nicotine du tabac est un agent sensibilisant majeur.

Pour toi quelles seraient donc les solutions les plus efficaces pour contrer cette dermite séborrhéique ?

– La solution la plus efficace n’est pas simple mais nous avons plusieurs stratégies: d’une part, j’évite la fumée de tabac passive donc des fumeurs (la loi de protection dans les lieux publics est déjà un sacré progrès par rapport à ce que j’ai connu dans les années soixante-dix et quatre-vingt) et je vis dans un environnement sans tabac. Je n’avais déjà plus d’asthme en supprimant la présence d’acariens (le carrelage a remplacé les moquettes par exemple); d’autre part, j’évite systématiquement les thérapies locales trop agressives comme les corticoïdes ou les antifongiques et je n’applique pas n’importe quoi sur mon visage. J’ai eu la chance de tester un pain dermatologique Massada à base de sels de la Mer Morte en mars 2010 car je savais que d’autres réactions dermatologiques comme le psoriasis étaient fortement améliorées au bord de la Mer Morte dont la concentration en sel est de 27% alors que les bains d »eau de mer de 3 à 5% améliorent aussi beaucoup les réactions de la peau comme la dermite séborrhéique.
Avec de tels résultats en utilisant ce pain dermatologique, je peux maintenant avancer une théorie originale qui pourrait nous faire progresser très rapidement pour bloquer encore plus efficacement notre dermite. En effet, dès le début de ma DS, j’étais surpris de constater de fortes réactions en vaporisant de l’eau pure sur mon visage et j’ai donc opposé d’une part de l’eau pure et d’autre part de l’eau salée: le seul facteur qui pourrait être déterminant est la différence de conductivité entre ces deux types de solutions: le courant ne passe pas dans de l’eau pure alors qu’il passe bien dans de l’eau salée. On mesure cette conductivité avec un conductimètre utilisé pour les aquariums. Les baleines et les dauphins communiquent dans de l’eau salée mais ne pourraient pas communiquer dans de l’eau pure. Je pense que le problème se situe à ce niveau car les mastocytes tissulaires peuvent réagir avec un allergène de l’environnement si nous nettoyons notre visage avec de l’eau pure ou de l’eau du robinet à faible conductivité alors qu’en appliquant le mélange du pain dermatologique pendant deux ou trois minutes sans trop rincer, nous rendons à nouveau possible la communication entre les cellules mastocytaires.
Pour l’instant c’est du bricolage mais ma théorie est logique d’autant plus que l’équipe de Vincenzo Valenzi des facultés de Rome et Bellinzona travaille sur les paramètres électriques de la peau (« Skin electric parameters ») en observant des phénomènes similaires. J’ai la chance d’avoir déjà des résultats visibles et cliniques pour ma dermite séborrhéique ainsi que plusieurs autres personnes.

Il n’existe aucun réel produit pour combattre cette maladie, penses-tu vraiment que les gros laboratoires pharmaceutiques soient en cause ? Si oui pourquoi ?

– Je pense réellement que les gros laboratoires pharmaceutiques sont totalement en cause car la dermite séborrhéique est une « poule aux oeufs d’or »… C’est plus simple de traiter les symptômes sans chercher une solution simple et peu coûteuse. Toute la chaîne y trouve son compte: les dermatologues qui voient régulièrement les patients, les pharmaciens qui vendent toutes les crèmes possibles et imaginables et l’industrie pharmaceutique qui ne développent que des produits peu efficaces ou trop dangereux.

Penses-tu que si un laboratoire se penchait vraiment sur cette maladie il serait possible de trouver un remède efficace sur toutes les dermites séborrhéiques ?

– Oui, je le pense réellement mais il faudrait des chercheurs atteints de dermite séborrhéique et motivés… car sans connaître cette réaction, on ne peut pas s’imaginer le traumatisme que nous subissons. Je pense aussi que maintenant nous tenons quelque chose de concret avec la conductivité des solutions, il suffit donc de chercher et de trouver la bonne solution ionique adaptée à chaque dermite séborrhéique.

A ton avis, trouver une solution qui peut correspondre à tous les malades est possible ?

– Oui, nous aurons certainement cette réponse en organisant la synergie entre la conductivité et les paramètres électriques de la peau pour chaque personne atteinte de dermite séborrhéique.

Si les victimes de cette maladie créent une association pour réunir des fonds afin de subvenir financièrement à la recherche d’un laboratoire privé, penses-tu que trouver un remède serait jouable ?

– Je me méfie des financements car nous connaissons des exemples avec des financements de millions d’euros qui n’ont donné absolument aucun résultat. Je pencherais plus pour une cotisation même modeste d’une vingtaine d’euros pour ce projet de recherche spécial « dermite séborrhéique »dans l’association dont je suis membre du conseil scientifique car je n’ai eu qu’un seul chercheur qui m’ait « écouté » et aidé dès 1977 dans ma détresse, Jacques Benveniste, directeur de recherches à l’INSERM, décédé en 2004. Le professeur Vincenzo Valenzi fait également partie du conseil scientifique et nous pouvons voir sur le site de l’association les thèmes de recherche et leur évolution, donc chaque personne atteinte de dermite séborrhéique pourrait suivre l’évolution d’une recherche effective et efficace.

Site: http://www.jacques-benveniste.org/

A combien s’estimerait ce genre de recherche ?

– C’est difficile de chiffrer mais la recherche actuelle entre conductivité et paramètres électriques de la peau ne devrait pas être excessive en comparaison avec les millions investis pour produire des médicaments inutiles ou dangereux sans oublier d’évoquer les 94 millions de doses de vaccins anti-H1N1 sans pandémie virale… Il suffit de bien cibler et avec des moyens modestes tout est possible !

Je ne comprends pas pourquoi des chercheurs n’ont pas fait en sorte de trouver une solution efficace, 5% de la population est touché, il y a donc énormément d’argent à se faire, même si c’est un produit qui ne se prend qu’en une fois, s’il redonne une peau normale, des millions de personnes l’achèteraient et peu importe le prix qu’il soit ou non remboursé.

– Rien n’a été fait parce qu’il y a une chaîne: les patients, les dermatologues, les pharmaciens, la parapharmacie et cette chaîne est beaucoup plus lucrative qu’un seul produit que chacun pourrait acheter et utiliser pendant une année sans passer par un des maillons de la chaîne… Le ministre de la santé russe a bien demandé récemment à la population russe de continuer à boire de la vodka et à fumer beaucoup pour donner du travail aux médecins, chirurgiens et autres personnels concernés par les effets secondaires provoqués par l’alcool et le tabac. C’est consternant mais c’est la triste réalité.

Ce genre de maladie détruit psychologiquement énormément de personnes, trouves-tu normal que des personnes capables de changer les choses ferment les yeux et laissent les gros laboratoires pharmaceutiques gagner beaucoup d’argent ?

– Je ne trouve évidemment pas cela normal et j’en ai une triste expérience après trente deux années passées dans l’industrie pharmaceutique qui pense beaucoup plus à ses actionnaires qu’aux patients.
Jacques Benveniste voulait changer cette situation mais il était bien seul et j’en connais un bon nombre qui ont fermé et continuent à fermer les yeux mais les temps changent et nous avons maintenant l’opportunité de changer l’orientation de la recherche en décidant nous-mêmes de cette orientation.

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Un très grand merci à Bernard Sudan pour avoir répondu à mes questions, nous avons la chance d’avoir des personnes compétentes dans notre combat. Il faut continuer à en parler, à partager sur le sujet pour qu’enfin nous puissions nous débarrasser de cette maladie qui nous traumatise et nous empêche de vivre pleinement.