Guy Debord, la société du spectacle et la médecine du spectacle

English translation:

Guy Debord, the society of the spectacle and the medicine of the spectacle

http://news.infoshop.org/article.php?story=20130403084643890

Ma naissance remonte à cette année 1953 lorsque Guy Debord écrivait sur les murs de Paris « NE TRAVAILLEZ JAMAIS ! » et que le dictateur Staline disparaissait  en laissant l’illusion pour certains innocents que le paradis soi-disant socialiste existait.

La Bibliothèque Nationale de France (BNF) consacre à Guy Debord une exposition depuis le 27 mars:

 http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/calendrier_expositions/f.debord.html

et je constate avec soixante années de recul comment Guy Debord et son art de la guerre (Carl von Clausewitz)  m’ont influencé dans ma bataille contre une maladie de la peau en dermatologie.

J’étais alors lycéen en 1968 lorsque j’ai eu l’opportunité de découvrir le livre de Guy Debord « La société du spectacle » publié une année auparavant. Je suis persuadé que ce livre a eu plus d’importance dans ma vie que les centaines d’autres lus au hasard de mes recherches.

La thèse 9 de ce livre a orienté toute ma recherche en dermatologie et en médecine pour adapter ma stratégie face à un système qui aura tout fait pour bloquer la recherche de l’étiologie précise de la dermite séborrhéique:

« Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux« .

On sait que Debord  éprouvait du dégoût pour l’université qu’il n’a jamais fréquenté car il n’avait pas besoin de ce système pour savoir écrire.

Après mon baccalauréat, j’ai éprouvé la même sensation en commençant des études de médecine pendant à peine six mois (six mois de trop) car j’avais l’impression et même la certitude de perdre mon temps: on ne trouve pas la cause d’une maladie en répondant à des QCM (questions à choix multiples) dont les résultats sont analysés par un robot informatique.

Je ne me voyais pas non plus rédiger des ordonnances avec des médicaments inutiles et dangereux conseillés par les laboratoires pharmaceutiques dont nous voyons maintenant les tristes résultats:

http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/medicaments-utiles-inutiles-ou

Atteint d’une dermite séborrhéique familiale à l’âge de 17 ans, la recherche en médecine et spécialement en dermatologie m’a toujours convaincu de trouver une étiologie précise aux maladies et particulièrement celle dont j’étais atteint.

J’ai donc dû apprendre à observer le système médical qui soi-disant combattait les maladies et à adapter ma stratégie par rapport à ce système.

Tout au long de ma recherche, je constatais que le « vrai était un moment du faux ».

De 1972 à 1979, je voyais des chefs de clinique ou des dermatologues, fumeurs invétérés qui étaient persuadés que la fumée de tabac active ou même passive ne provoquait rien et qui avaient brillamment réussi leurs examens.

J’ai donc vite compris qu’il n’y avait pas de sauveur suprême et que je ne pouvais compter que sur moi-même avec mon art de la guerre…en médecine.

Je devais adopter une stratégie spécifique et attaquer cette maladie de la peau avec une méthodologie précise.

J’ai dû aussi apprendre à traduire dans ma propre langue la désinformation d’un système qui tentait de m’orienter vers une voie sans issue.

L’observation des membres de ma famille a été primordiale bien qu’ils n’aient eux-mêmes jamais compris exactement ma recherche. Tout a commencé avec le cigare dominical de mon père qui développait précisément une dermite séborrhéique ce jour de repos qui n’était pas de tout repos.

Depuis ce moment-là, je n’aurai cessé de mener cette bataille pour en finir avec cette maladie de la peau, décrite pour la première fois en 1887 par un dermatologue de Hambourg (Unna) à une époque où la fumée de tabac commença par envahir les lieux publics mais personne et surtout aucun dermatogue ne fit la relation de cause à effet. Tout le vingtième siècle fut donc marqué par une imposture à faire croire à une hypersecrétion séborrhéique sans séborrhée et c’est seulement en 1983 que des chercheurs anglais mesurèrent cette séborrhée dont le taux était le même dans les deux groupes de patients avec et sans dermite séborrhéique (DS):

http://www.bmj.com/content/286/6372/1169.pdf%2Bhtml

Résultat misérable que de traiter pendant un siècle des patients sans séborrhée avec des anti-séborrhéiques !

J’avais vu juste en cherchant une cause allergique due à un facteur de l’environnement comme la nicotine dans la fumée de tabac passive par mon observation initiale du cigare dominical. C’est en 1975 que j’ai donc eu la bonne idée de me tester sur l’avant-bras avec une macération de feuilles de cigare avec une réaction extrêmement positive en vingt minutes et on connaît la suite: de nombreuses publications dans des revues de médecine et dermatologie anglo-saxonnes car j’ai dû aussi apprendre qu’en France, l’allergie au tabac n’existait pas… (Chirac, Simone Veil, Rocard, Barre et des centaines d’autres fumaient en public…sans problème!):

http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/260712/les-coups-tordus-de-la-recherche-en-medecine-1-la-dermite-seborrheiqu

sans oublier Marcel Schutzenberger (Académie des « sciences ») qui prétendaitt « balayer » les travaux de Jacques Benveniste avec une cigarette au bout des doigts :

 http://www.youtube.com/watch?v=3dMRbYbhzdI

Ensuite en 1977,  j’ai eu la chance de rencontrer un chercheur génial, Jacques Benveniste qui m’a aidé avec son test de dégranulation des basophiles humains pour bien préciser que la nicotine était l’haptène responsable de ma DS. Mais le lobby de l’industrie du tabac n’avait pas intérêt à propager cette information car tant que le peuple fume, il oublie la réalité quotidienne et continue à avaler les multiples médicaments inutiles et dangereux que l’industrie pharmaceutique produit en prétextant que la science avance contre les maladies.

La dermatologie a continué sur la même imposture en faisant croire à une infection provoquée par un saprophyte de la peau, Pityrosporum existant également sur la peau saine et alors que le succinate de lithium (un sel de lithium) efficace contre la DS, n’a aucune activité contre Pityrosporum. Mais il fallait bien continuer la supercherie pour continuer à vendre des centaines de crèmes inutiles et dangereuses (corticoïdes ou anti-fongiques par exemple) et financer trois systèmes: l’industrie du tabac, l’état qui encaisse les taxes sur le tabac et l’industrie pharmaceutique.

Debord avait bien décrit la chute de l’industrie spectaculaire marchande et nous avons maintenant l’exemple avec l’industrie pharmaceutique:

http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/novartis-la-fin-des-illusions

qui tente désespérement de récupérer les travaux de Jacques Benveniste:

http://www.carevox.fr/sante-maladies/article/l-industrie-pharmaceutique-tente

car le traitement des maladies risque d’être peu coûteux voir gratuit:

http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/210313/de-leau-au-moulin-de-jacques-benveniste

Debord avait raison en écrivant son « NE TRAVAILLEZ JAMAIS! » car à quoi bon développer des médicaments inutiles et dangereux; il faudrait d’abord réfléchir à une stratégie correcte et efficace pour trouver les solutions les plus simples. Par exemple l’utilisation de produits à base de sels de la Mer Morte contre les réactions de la peau montre une fois de plus qu’il faut absolument changer de stratégie ce qui ne plait pas automatiqement à l’industrie pharmaceutique:

http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/les-sels-de-la-mer-morte-pour-les

De multiples situtations ubuesques confirment la thèse de Debord et notamment le spectacle du virus H1N1 avec une mise en scène spectaculaire pour vacciner toute la population sans une pandémie quelconque et pour financer l’industrie pharmaceutique en perdition:

http://www.bernardsudan.net/post/Vaccins-contre-la-grippe-A%3A-comment-l-industrie-pharmaceutique-avait-pr%C3%A9par%C3%A9-son-sauvetage

avec 94 millions de doses de vaccins inutiles et avec en plus des boîtes de Tamiflu aux effets secondaires.

La dernière tentative du spectacle pour sauver l’industrie pharmaceutique et sa filière consiste à faire croire que les patients ont « confiance dans leurs médicaments ». Tous ceux qui sont décédés suite aux effets secondaires des milliers de médicaments toxiques et inutiles ne sont plus présents pour témoigner (Vioxx, Mediator et autres). Le « Nouvel Observateur » ou plutôt « l’Ancien Observateur » correspondant au « vieux monde » nous en donne une récente démonstration:

« Les Français ont confiance dans leurs médicaments » (Liza Fabbian):

http://pourquoi-docteur.nouvelobs.com/Les-Francais-ont-confiance-dans-leurs-medicaments-2319.html 

L’être humain est devenu une marchandise que l’industrie pharmaceutique ne cesse d’influencer en inventant de nouvelles maladies:

http://epanews.fr/video/video/show?id=2485226:Video:1252109&xgs=1&xg_source=msg_share_video

Avec des solutions simples contre les maladies notamment grâce à la biologie numérique de Jacques Benveniste, on évitera ainsi de perdre du temps en « travaillant » pour brasser de l’air et nous pourrons aussi rouler avec des voitures à air comprimé en préservant l’atmosphère:

http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-sudan/280113/lindustrie-automobile-tente-de-recuperer-le-moteur-hybride-air-comprime

On pourrait aussi essayer de trouver des solutions énergétiques plus simples sans polluer pendant des milliers d’années la terre avec des centrales nucléaires: un accident majeur coûterait jusqu’à 5800 milliards d’euros, l’idéal pour créer des emplois inutiles et dangereux et faire « travailler » les êtres humains.

Pauvre monde, heureusement avec Guy Debord nous pouvons envisager d’oublier le « Arbeit macht frei » (« le travail rend libre ») des nazis (les camps de travail chinois sont les mêmes) et accéder avec conscience à son « NE TRAVAILLEZ JAMAIS! »  qui est inéluctable.

Fermer le menu