L’industrie pharmaceutique tente de récupérer la biologie numérique de Jacques Benveniste

En complète perdition suite aux scandales à répétition (Vioxx et Coxcibs, Mediator, pilules 3ème et 4ème générations, Diane 35, Tamiflu, etc.), l’industrie pharmaceutique n’a plus aucun espoir de développer des blockbusters (1).

Malgré tout son acharnement pour bloquer les travaux du génial chercheur Jacques Benveniste (2), le changement est désormais évident et le coût des traitements médicaux devraient devenir modique.

En effet, réguler la communication cellulaire par des basses fréquences ciblées permettra d’intervenir sur l’ensemble des maladies (3, 4).

Un récent article (5)  tente désespérément de nous faire croire à une « découverte » venant de l’industrie pharmaceutique…tout en montrant la réelle cause de cette nouvelle orientation:

« L’industrie pharmaceutique fait sa révolution…numérique »

« Beaucoup d’entreprises du médicament observent encore avec circonspection et inquiétude un phénomène dont ils ont le sentiment qu’il est en dehors de leur contrôle ».

Le début de l’article était déjà évocateur: « La montée en puissance du numérique n’épargne pas le domaine de la santé » et on peut constater combien Jacques Benveniste était un précurseur génial avec sa biologie numérique au début des années quatre vingt dix. La pauvre industrie pharmaceutique réagit plus de vingt années plus tard…en complète décomposition.

Les sous-titres de l’article font sourire et montrent la panique qui vient de s’emparer de l’industrie pharmaceutique:

« Le modèle traditionnel des entreprises pharmaceutiques centré sur les « blockbusters » a vécu », « Un capteur miniaturisé, inséré dans une gélule », « L’effort d’adaptation est considérable pour les labos pharmaceutiques »

L’industrie pharmaceutique porte une lourde responsabilité dans le blocage des travaux de Jacques Benveniste pour uniquement défendre ses intérêts financiers et ses profits tout en utilisant le double langage de la santé et de la lutte contre les maladies en évitant soigneusement une solution plus simple et peu coûteuse. Le profit est toujours la cause d’un telle blocage.

Nous ne sommes évidemment plus en 1988 où l’éditeur de Nature, John Maddox pouvait se permettre de neutraliser les travaux de Jacques Benveniste en utilisant des méthodes odieuses, par exemple les études en double aveugle contre placebo alors qu’aucun médicament n’aurait résisté à de telles études.

La conclusion montre réellement le vent de panique qui souffle dans cette industrie au bord du gouffre:

« Comme l’a souligné récemment le dirigeant d’un grand groupe pharmaceutique, ceux qui sauront comprendre rapidement le changement de paradigme induit par le numérique, et modifier à temps leur ADN, auront certainement de meilleures chances de survivre et de prospérer. »

Les intérêts en jeu, profits gigantesques et maintien d’emplois illusoires pour faire tourner un système économique archaïque deviennent maintenant les raisons évidentes de ce changement d’orientation de l’industrie pharmaceutique.

L’industrie pharmaceutique ne peut plus dire qu’il n’y a pas le feu au lac car maintenant il y a le feu au lac…

(1) http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/novartis-la-fin-des-illusions

(2) http://www.jacques-benveniste.org/

(3) http://www.bernardsudan.net/post/Dermite-s%C3%A9borrh%C3%A9ique%3A-la-plus-grande-imposture-du-vingti%C3%A8me-si%C3%A8cle-en-dermatologie-et-en-m%C3%A9decine2

(4) http://www.carevox.fr/medicaments-soins/article/les-sels-de-la-mer-morte-pour-les

(5) http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20130124trib000744626/l-industrie-pharmaceutique-fait-sa-revolution-numerique.html

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