Dermite séborrhéique et sels de la Mer Morte: une solution salée et peu coûteuse !

Alors que j’ai décrit une dermite séborrhéique familiale depuis 1978 dont l’étiologie allergique à l’haptène nicotine de la fumée de tabac passive ne faisait aucun doute en utilisant le test de dégranulation des basophiles humains de Jacques Benveniste (Sudan BJL, Sainte-Laudy J. Nicotine and Immunology In: Watson R.R., ed. Drugs of Abuse and Immune Function. Boca Raton: CRC Press USA, 1990: 113-123) et alors que cette réaction de la peau a été décrite pour la première fois en 1887 au moment où la fumée de tabac passive envahissait tous les lieux publics, j’ai pu observé pendant plus de trente années le ridicule des dermatologues qui prescrivaient tantôt des corticoïdes locaux tantôt des antifongiques sans aucune étiologie précise et je viens de confirmer l’efficacité remarquable de produits dermatologiques à base de sels de la Mer Morte.

Nous savions déjà depuis longtemps que l’eau salée de la Mer Morte était très bénéfique pour les personnes atteintes de psoriasis et que les travaux du biologiste René Quinton datant du début du 20ème siècle montraient également une très importante efficacité de l’eau de mer sur de nombreuses pathologies humaines et animales. Les travaux de René Quinton avaient d’ailleurs été occultés par la nomenklatura scientifique parce que cette solution ne rapportait pas beaucoup d’argent…

Aussi après plusieurs semaines d’utilisation d’un pain dermatologique bio enrichi en argile minérale aux sels de la Mer Morte ainsi que d’une crème légère visage bio aux sels minéraux de la Mer Morte contenant les mêmes sels, je suis stupéfait de l’effet neutralisant ma réaction dermatologique.

Les théories « fumeuses » de l’infection pityrosporique sont évidemment mises à mal par de tels résultats visibles rapidement et je conseille à tous ceux qui développent la même réaction de la peau d’essayer de tels produits dermatologiques.
Voici le lien où vous pouvez vous les procurer:

[http://www.lhda.fr/]