Du « It’s time to move » de France Télécom au « Move » de Novartis: évaluation des salariés et stratégie de soumission générale pour un résultat nul !

Ce n’est pas un hasard si l’évaluation des salariés dans de nombreuses entreprises se ressemble: en effet, le « it’s time to move » de France Télécom rejoint le « Move » de Novartis ce qui permet à une hiérarchie sans scrupule de « tenir » les salariés qui pourraient penser différemment !
Or, toute créativité nécessite une ouverture d’esprit qui est totalement contraire à des critères d’évaluation d’une hiérarchie avide de domination et incapable de réfléchir un tant soit peu.
Les résultats espérés par la haute hiérarchie (par exemple Didier Lombard, France Télécom ou Daniel Vasella, Novartis) vont exactement dans le sens contraire de leurs attentes (profits gigantesques, actionnaires fumant le cigare…). Chez France Télécom, les clients qui sont en fin de compte les seuls décideurs réels commencent par se désabonner…(Capital, le 30/09/2009 à 19:28 – Mis à jour le 02/10/2009 à 11:56 Document exclusif : les suicides à France Télécom font grimper les demandes de désabonnement ) et les anciens salariés de Novartis, licenciés dans des conditions indignes (par exemple après plus de trente années de bons et loyaux services…) décident de boycotter des médicaments qui ne sont plus du tout adapter à la vie actuelle (effets secondaires majeurs des Coxibs, par exemple le Prexige a été retiré du marché en 2007 quelques mois après sa commercialisation et suite au désastre du Vioxx, un autre Coxib…, le Zelmac retiré du marché également en 2007, avertissement cadre noir par la FDA pour le Xolair). Et maintenant un vaccin avec adjuvant…de Novartis qui est acheté par les Etats !
Alors pourquoi une telle situation désastreuse de pression sur les salariés; tout simplement parce que nous vivons un changement de paradigme: la biologie numérique de Jacques Benveniste avec des traitements révolutionnaires peu coûteux…est devant nous, les voitures à air comprimé mettent en péril l’industrie automobile qui n’a rien voulu entendre (signes précurseurs: les suicides chez Renault Guyancourt en 2007 et 2008).
Toutes ces situations sont le signe et la preuve objective d’un changement inévitable de la société dans laquelle nous vivons (ou « survivons »).

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