Alain de Weck, mémoire de l’eau et mémoire perdue

Alain de Weck, ancien « cher collègue » de Jacques Benveniste qui l’a « bien connu »…l’attaque maintenant à titre posthume (http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1208) parce qu’il avait peur de l’attaquer de son vivant et parce qu’il n’a jamais eu l’envergure de Jacques Benveniste!
Alain de Weck passe évidemment sous silence son propre bilan: « Nouvelles perspectives immunologiques de la désensibilisation spécifique » A.L. de Weck in Schweiz.med.Wschr. 107, 1736-1741 (1977). Résultat en 2009 (après 32 années…), les traitements anti-allergiques sont toujours aussi médiocres. La suppression des IgE totales représente un certain danger: « black box warning » pour Xolair par la FDA américaine pour induction possible de réactions anaphylactiques…un paradoxe pour un traitement anti-allergique.
Alain de Weck n’a pas de découvertes majeures à son actif comme Jacques Benveniste avec la découverte du PAF-acéther, médiateur de l’allergie et de l’inflammation et n’a jamais été lauréat Nobel comme Luc Montagnier pour la découverte du VIH…
D’autre part, Jacques Benveniste a développé le test de dégranulation des basophiles humains et Alain de Weck travaillait également sur ce test…avec son « cher collègue » !
Autre paradoxe majeur, lorsque l’on se targue d’être un « chercheur », on reste automatiquement ouvert à toutes les idées…et propositions des autres personnes ce qui précisément manque à des milliers de « chercheurs » probablement parce qu’ils n’ont pas la liberté de penser. Donc, pourquoi reprocher à Luc Montagnier de regarder dans d’autres directions que celles imposées par la « science officielle »?
Alain de Weck n’est pas judicieux dans le choix de ses références, notamment avec celle de F.Beauvais, rédacteur médical pour l’industrie pharmaceutique… et les dermatologues A.Bircher (Bâle, successeur de Th.Rufli et R.Schuppli) et B.Wüthrich (Zürich) qui également n’ont pas de découvertes majeures et qui ont traité des dermites séborrhéiques sans séborrhée avec des anti-séborrhéiques pendant toute leur carrière: bravo!
En conclusion, Alain de Weck devrait méditer la phrase du général de Gaulle: « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche »…